11- Inspecter la console Google :
En cliquant sur le bouton droit puis inspecter.
Vous pouvez vérifier si le responsive est correct par ce biais.
Ensuite, faites une recherche des balises Meta :
12 – Title et metadescription :
Ces balises indiquent aux moteurs de recherche de quoi traite la page. Elles sont aussi affichées dans les résultats. Elles doivent donc non seulement contenir le mot-clé visé, mais aussi donner envie au visiteur de cliquer pour lire votre page.
Les balises meta title et description ont une taille maximum :
Title : 70 caractères ;
Description : Google affiche entre 132 et 160 caractères. Il est conseillé d’en écrire un peu plus, pour que Google ait le choix de ce qu’il souhaite afficher.
Utiliser ctrl F, vérifier si elles contiennent les mots-clés.
Par exemple, pour cet exemple, la balise Title n’est pas correctement structurée car elle est courte, et de plus, ne contient pas le mot-clé principal du site.
13- La balise Robots pour vérifier si le contenu est indexé : follow : indexé le contenu et suivre les liens présents sur la page.
On procède de la même manière que les deux précédentes balises, ce qui nous importe est l’attribut Follow qui permet de signifier aux robots Google de pouvoir suivre le contenu des liens présents sur le site.
14- Par la suite, on teste quelques images pour déterminer si balise Alt est correctement remplie.
Elle a deux fonctions : Une pour renseigner les non ou malvoyants sur le contenu de l’image, et une pour Google.
Il faut également repérer la taille de l’image et celle de son contenant, pour vérifier si le ratio est correct, maximum 2 ou un peu plus, comme sur l’exemple.
15- Vérifier les balises H1 des pages, qu’elles contiennent le mot clé et vérifier qu’il y’en a pas d’autres dans la page sinon corriger et vérifier si le contenu est bien segmenté par des H2, vérifier si la hiérarchie est bien respectée. On passe bien du H1 au H2. Il doit y avoir une seule balise H1 par page. En revanche, il peut y avoir plusieurs balises H2.
16- Déceler la nature du site, s’il s’agit d’un site crée avec un CMS comme WordPress ou un site customisé crée en code de A à Z.
Une extension Chrome va permettre de vous aider dans cette recherche.
Il s’agit de l’extension Scan WP Them and plugin detector.
Vous pouvez parler du thème utilisé, si c’est un thème populaire, le nombre de téléchargement sur wordpress.org, les avis… Vous pouvez également découvrir certains plugins utilisés sur le site et détailler leur fonction.
17- Pour obtenir d’autres données importantes pour notre audit et vérifier les données précédentes notamment les balises H1 et Alt pour les images, il y’a l’extension chrome SEO Meta in 1 CLICK.
Cette extension est très utile, on y retrouve notamment les balise Title et Meta Description avec les longueurs requises et la balise Robots avec l’attribut Follow.
Les balises titres sont également présentes et leur énumération sur la page concernée.
On distingue bien deux balises H1 au lieu d’une seule réglementaire. L’autre fonction importante est l’arborescence de la page.
18- Nous pouvons télécharger, en plus, l’extension chrome Wappalyzer, pour tâcher d’obtenir des données supplémentaires. Faisons l’expérience sur notre site :
Nous avons l’information sur le site WordPress, la base de données My SQL, les différents plugins utilisés, les outils de statistiques, la version PHP, ainsi que leur version respective.
Il y’a éventuellement une étude à mener sur la version WordPress et des plugins, vérifier s’il s’agit de la dernière version, s’ils appartiennent au répertoire de wordpress.org, si ils sont suffisamment télécharger…
Pour résumer à ce stade :
Toutes les pages de votre site doivent avoir :
- Un titre unique ;
- Plusieurs titres faisant office de sous-parties ;
- Une ou plusieurs images ;
- Plusieurs paragraphes, plutôt courts pour améliorer la lisibilité ;
- Quelques liens internes vers d’autres pages de votre site en lien avec le contenu de la page ;
- Eventuellement, 1 ou 2 liens externes.
De plus, le mot-clé doit figurer dans les éléments suivants :
- Dans les titres, de manière exacte dans le de manière exacte et/ou remplacé par des synonymes dans les <H2>;
- Dans les paragraphes, au moins 1 fois de manière exacte ;
- Dans les attributs alt des images lorsque c’est cohérent.
19- Vérifier si le site n’a pas de contenu dupliqué :
En SEO, on parle de contenu dupliqué (duplicate content en anglais) lorsque deux contenus ou blocs de contenus présents sur deux URLs distinctes sont identiques ou quasiment identiques (near duplicate content ou contenu quasi-dupliqué).
Le contenu dupliqué peut se trouver au sein d’un même site web (intra-site) ou sur un site web extérieur (inter-sites), et sa présence peut être causée par de nombreux facteurs. En interne, il est souvent dû à une erreur technique dans l’architecture du site web.
Un outil peut être utile pour nous aider dans cet exercice : Siteliner
Il suffit d’entrer l’URL du site et d’analyser les différentes données.
Ce qui nous importe essentiellement c’est le taux de duplicate content de 6% ce qui reste très raisonnable. A partir d’approximativement 20%, cela commence à être problématique. Le contenu dupliqué est l’ennemi numéro 1 de Google, il doit être vérifier en priorité et traiter pour réaliser un audit SEO complet.
20- Scrapper (analyser) le site avec Screaming Frog :
C’est un robot d’exploration de sites puissant et flexible, capable d’explorer efficacement des sites Web de petite et de très grande taille, tout en vous permettant d’analyser les résultats en temps réel. Il rassemble des données clés sur site telles que :
- Les titres de pages et les méta descriptions lors d’un crawl et l’identification de celles qui sont trop longues, courts, manquants ou dupliqués sur votre site.
- La localisation des liens rompus (404) et les erreurs de serveur. Télécharger le logiciel à installer sur votre ordinateur, et entrer l’URL du site à auditer.
Reprenons l’exemple de notre site exemple à analyser :
Vous avez les différentes URL avec leur code http, 200 c’est le code valide ce qui signifie que la page est en ligne et qu’il n’y a pas d’anomalie. 404 pour les liens brisés, 301 pour des redirections permanentes en cas d’erreurs 404. Ce sont donc des erreurs 404 qui ont été redirigées.
Il y’a l’indexabilité à observer, les différentes balises Title et Meta description.
Nous pouvons voir si elles sont correctement remplies ou non.
Dans l’encart de droite, l’onglet à mettre en exergue est Problème, car ils nous remontent les différents problèmes du site à analyser qui concernent les URL à gauche.
L’encart situé en dessous explique le problème en détail avec les corrections à appliquer.
Dans cet exemple-ci, il manque des balises H1 dans les deux URL mentionnées.
En bas, nous avons la description détaillée du problème et comment y remédier.
Il n’est pas nécessaire d’énumérer tous les problèmes, seulement quelques-uns que nous avions abordés comme les balises H1, les balise ALT manquantes dans les images, les balises Title et Meta Description, la sécurité avec le certificat HTTPS.
Screaming Frog est un outil indispensable pour réaliser un audit SEO digne de ce nom.
21- Vérifier les backlinks du site (les liens retours).
Il y’a un outil en ligne utile pour nous épauler dans cette tentative. Il s’agit de l’outil vérificateur de backlink de Ahref.
https://ahrefs.com/fr/backlink-checker
Il suffit d’entrer l’URL du site à auditer et nous obtenons les différents backlinks.
Pour notre exemple.
Les deux liens entrants possèdent un domaine rating de 15 et 25/100, ce qui est mauvais, et nous pouvons consulter ces deux sites pour s’apercevoir que ce sont des mauvais sites, et surtout pas des sites à haute autorité.
Pour réaliser un audit SEO complet et de qualité, il faudra demander à Google de désavouer ces liens via la Search Console, car avoir ses backlinks pourraient nous être préjudiciables.
Voici une liste non exhaustive d’étapes à respecter pour réaliser un audit SEO. Une étape à ne surtout pas négliger tant elle revêt une importance capitale pour son analyse de référencement naturel.